lundi 2 décembre 2013

Capital | Boulangeries, boucheries : la bataille au coin de la rue







Capital - Boulangeries, boucheries : la bataille au coin de la rue Lien de la vidéo : http://j.mp/1gyGfab Même si la concurrence est toujours aussi rude avec les grandes surfaces, les petits commerçants continuent d'occuper une place de choix dans les courses que nous faisons au quotidien. Par leur proximité, ils entretiennent une relation privilégiée avec leurs clients. Pour les commerces de bouche qui se positionnent souvent sur un certain niveau de qualité, et donc de prix, il s'agit bien souvent d'entreprises très rentables. Pour faire un maximum de profits, les petits commerçants ont leurs secrets de fabrication et des techniques commerciales bien au point. Capital a enquêté sur les méthodes de ces petites entreprises, souvent très performantes, que nous fréquentons tous les jours. La bataille de la baguette Comment imaginer la bataille sourde qui se déroule autour de cet aliment quotidien et bon marché ? La baguette que l'on achète entre 30 centimes et 1 euro 30 est un enjeu commercial de taille. L'air de rien, elle génère un chiffre d'affaires de 10 milliards d'euros âprement disputé. Depuis 35 ans, les industriels ou les grands réseaux de franchises comme « Paul » disputent ce gâteau aux artisans boulangers qui ne cessent de perdre du terrain. Un nouvel entrant encore plus agressif bouleverse une nouvelle fois la donne. Il s'agit de réseaux de boulangeries qui arrivent à faire une baguette de qualité vendue à prix cassés avec les méthodes de la grande distribution. Dans cette guerre sans merci, les artisans sont souvent au bord de la faillite. Pour s'en sortir, beaucoup sont obligés de se plier à des méthodes soigneusement dissimulées à leurs clients. Ils achètent congelées toutes leurs pâtisseries et viennoiseries. Laurent Lesage et Julie Lotz Boucherie : fortune en famille Ils sont bouchers de père en fils depuis quatre générations et ont créé un petit empire parisien : « Les Boucheries Roger ». La famille Billebaut est à la tête de sept boucheries installées dans des quartiers plutôt cossus de la capitale. Pour séduire leurs clients et faire la différence avec les grandes surfaces, ils jouent sur la qualité de la viande qu'ils vont négocier chaque matin à Rungis. Mais les secrets de leur réussite, c'est aussi l'organisation très poussée du travail des garçons bouchers et leur art commercial qui permet de faire dépenser plus les clients. Wendy Zbinden Adieu patron, je monte mon commerce Pour devenir son propre patron, l'un des moyens les plus simples est de monter son commerce. Mais comment bien choisir son secteur sans se planter ? Le plus simple est souvent d'ouvrir une franchise comme Mac Donald, Jeff de Bruges, Pizza Hut ou Speedy. Ils sont à chaque coin de rue et se développent à toute vitesse ! Ce système connaît une belle croissance. Pour ouvrir ces magasins, il faut une petite mise de départ et verser une commission, mais en échange, on bénéficie de la notoriété de la grande marque. Mathieu Fauroux http://reportagetv.blogspot.com/2013/12/Capital-Boulangeries-boucheries-la-bataille-au-coin-de-la-rue.html Capital - Boulangeries, boucheries : la bataille au coin de la rue Boulangeries boucheries la bataille au coin de la rue capital capital 1 décembre 2013 Capital Boulangeries boucheries la bataille au coin de la rue capital la bataille au coin de la rue

mardi 26 novembre 2013

Zone Interdite | Clandestins : ils traversent l'enfer pour venir vivre en France







Zone Interdite - Clandestins : ils traversent l'enfer pour venir vivre en France Lien de la vidéo : http://j.mp/1enI2xi Début octobre, un bateau transportant 550 clandestins en provenance d'Afrique coulait au large de la Sicile. Bilan : 359 morts. Une semaine plus tard, une autre embarcation faisait naufrage. 33 morts de plus. C'est en cherchant à atteindre ce qu'ils s'imaginent être l'Eldorado européen que tous ces migrants africains se sont noyés. Ils sont chaque semaine de plus en plus nombreux à risquer leur vie ainsi, en traversant la méditerranée. Depuis 20 ans, 20 000 migrants arrivés par bateau auraient trouvé la mort dans ces conditions. Ils viennent du continent africain mais aussi d'Afghanistan où la guerre avec les Talibans fait chaque jour de nouvelles victimes. Tous fuient la misère, la guerre ou le désespoir et rêvent d'un monde meilleur, plus juste où leurs enfants pourront grandir en toute sécurité. Pendant de longs mois, les caméras de Zone Interdite ont suivi ces hommes et ces femmes. À pied, en camion, en voiture, en bateau, ils s'épuisent et meurent parfois sous le regard impitoyable des passeurs. Avec eux, Zone Interdite est allée aux limites du possible. Ce documentaire exceptionnel retrace l'histoire incroyable de deux groupes de clandestins en chemin vers la France. Avec 260 migrants africains, nous avons affronté la peur, le froid, la violence en traversant la Méditerranée à bord d'une chaloupe de fortune. Le même type d'embarcation que celle dans laquelle 359 personnes ont trouvé la mort début octobre. Nous avons aussi suivi le parcours d'Afghans qui ont quitté Kaboul pour une odyssée de 7 000 km à pied ou dans des conditions de transport inhumaines. Pour atteindre la France, au péril de leur vie, ils ont dû franchir les frontières interdites du Pakistan et de l'Iran. Qui sont ces hommes et ces femmes qui viennent cogner aux portes de l'Europe ? Comment travaillent les filières de passeurs, tenues par des mafias sans scrupules ? http://reportagetv.blogspot.com/2013/11/Zone-interdite-Clandestins-ils-traversent-l-enfer-pour-venir-vivre-en-France.html Zone Interdite - Clandestins : ils traversent l'enfer pour venir vivre en France

lundi 25 novembre 2013

Enquête exclusive | Taxis : arnaques, combines et concurrence







Enquête exclusive - Taxis : arnaques, combines et concurrence Lien de la vidéo : http://j.mp/1fDju7m Ils sont 55 000 en France, une profession puissante et secrète qui depuis quelques mois voit rouge. Les taxis n'ont jamais eu autant de concurrents : voitures avec chauffeurs, moto-taxis, tuktuks. Leur monopole est sur le point de voler en éclat. Du coup les taxis sont entrés en guerre. Leur cible : les VTC, des chauffeurs privés. Depuis 2 ans, ils peuvent prendre des courses comme des taxis, mais eux n'ont pas besoin d'acheter la fameuse licence qui coûte jusqu'à 400 000 euros. À Nice, les chauffeurs privés ont mis la main sur la clientèle des hôteliers grâce à un système de bakchich parfaitement organisé. À Paris, certains stationnent illégalement sur les emplacements de taxis, chargent sans réservation et racolent les clients dans les lieux publics, ce qui leur est interdit. Face à cette nouvelle concurrence, des chauffeurs de taxis à l'ancienne jouent les gendarmes. Ils traquent les VTC qui empruntent les voies de bus, délogent ceux qui leur piquent des places dans les stations de taxis. Photos à l'appui, ils constituent des dossiers pour en informer la police. Pourtant, le petit milieu du taxi est loin d'être irréprochable. Magouilles pour rouler plus longtemps, courses à la tête du client, surfacturation, arnaques aux touristes : nombreuses sont les combines pour arrondir les fins de mois. Pour remettre de l'ordre dans cet environnement en pleine mutation, il y a les « Boers ». Cette brigade de police parisienne est spécialisée dans le domaine du transport de personnes. Ses hommes arrêtent, de jour comme de nuit, les taxis fraudeurs, les taxis clandestins ou les VTC peu scrupuleux. http://reportagetv.blogspot.com/2013/11/Enquete-exclusive-Taxis-arnaques-combines-et-concurrence.html Enquête exclusive - Taxis : arnaques, combines et concurrence

mercredi 20 novembre 2013

Capital | Les Français et l'impôt : du ras le bol à la fraude







Capital - Les Français et l'impôt : du ras le bol à la fraude Lien de la vidéo : http://j.mp/1bRloO9 Rarement les Français ont été aussi réticents à payer leurs impôts. Selon un sondage récent, 72% les jugent excessifs. Il faut dire qu'avec la crise et l'endettement de l'État, les impôts et cotisations sociales n'ont cessé d'augmenter ces dernières années pour atteindre un niveau record. Résultat, la moitié des foyers a vu ses impôts progresser cette années de 200 euros en moyenne. Alors il y a ceux qui payent, même si c'est difficile, et ceux qui arrivent à dissimuler leurs revenus. La fraude fiscale aurait atteint 80 milliards d'euros l'année dernière. Capital a enquêté sur ce grand jeu de cache-cache avec le fisc, depuis le petit commerçant qui peut jouer sur l'argent liquide jusqu'aux plus riches qui s'échappent dans de nouveaux paradis fiscaux. Les révoltés de l'impôt C'est une mauvaise humeur qui traverse toute la France. Les hausses d'impôts sont jugées de moins en moins supportables. Mais pour qui est-ce le plus sensible ? Il y a les familles de smicards, non imposables jusqu'à maintenant et qui doivent dorénavant s'acquitter d'un impôt sur le revenu. On trouve aussi de nombreux retraités qui ne roulent pas sur l'or et pour qui l'augmentation est parfois de plusieurs centaines d'euros. Et la colère est souvent la plus forte chez ceux qui doivent s'acquitter d'impôts locaux très élevés. Quel est l'impact sur le budget de ces familles ? Marion Gay Révélations : l'argent liquide pour échapper à l'impôt Si les salariés n'ont quasiment aucun moyen d'échapper à la pression fiscale, ce n'est pas le cas de nombreuses professions qui nous entourent. Grâce à l'argent liquide qu'ils manipulent, les petits commerçants, les artisans, les professions libérales peuvent être tentés de dissimuler une partie de leurs revenus au fisc. Comment s'y prennent-ils pour rester discrets ? Et comment peuvent-ils dépenser toutes ces espèces alors que la loi française interdit tout paiement en liquide de plus de 3 000 euros ? Quand ces sommes deviennent trop importantes, les fraudeurs sont tentés de blanchir cet argent ou de le sortir du pays. Révélations sur ces circuits occultes de l'argent liquide en France. Éric Declémy et Emmanuelle Cohen Paradis fiscal : ma retraite dorée à l'Île Maurice Guillaume de Bricourt n'est pas un richissime millionnaire et pourtant il coule une retraite plus que dorée dans le petit paradis tropical de l'Île Maurice. Ce père de famille et ancien patron de PME d'à peine 40 ans se partage ici entre le sport, la plage et sa belle maison. Le nombre de Français installés sur l'Île Maurice pour mettre leur patrimoine à l'abri du fisc a bondi de 25% en 5 ans. Ici, pour profiter de tous les avantages fiscaux, il suffit dorénavant d'acheter une maison de 400 000 euros. Une communauté de Français s'est donc formée et profite aussi du coût de la vie très bas. En plus de ces exilés fiscaux, l'Île Maurice est également le refuge de nombreuses sociétés françaises qui tentent d'échapper à l'impôt. Juliette Guérin http://reportagetv.blogspot.com/2013/11/Capital-Les-Francais-et-l-impot-du-ras-le-bol-a-la-fraude.html Capital - Les Français et l'impôt : du ras le bol à la fraude

lundi 18 novembre 2013

Enquête exclusive | Alerte au cambriolage







Enquête exclusive - Alerte au cambriolage Lien de la vidéo : http://j.mp/18ilHRh En France, plus de 350 000 vols par effraction ont été commis l'an dernier : un cambriolage toutes les 90 secondes ! Les grandes villes sont touchées mais pas seulement : le nombre de villas et de résidences « visitées » dans les campagnes et les petites agglomérations a bondi de 65% en 5 ans. Qui sont ces nouveaux voleurs ? Comment organisent-ils leurs mauvais coups ? Souvent très jeunes les malfrats sont déterminés et n'hésitent pas à utiliser la violence ; un traumatisme d'autant plus grand pour les victimes. Face à ce fléau, gendarmes et policiers ont mis au point des groupes spécialisés dans la lutte anti-cambriolage. Surveillances, filatures, écoutes téléphoniques, interpellations : les équipes d'Enquête Exclusive ont pu suivre leurs enquêtes au long cours. Enquête exclusive - Alerte au cambriolage

mercredi 13 novembre 2013

Intervieuw de Christiane Taubira au journal de 20 heures de France 2






Zone interdite | Insultes, agressions, radars : quand la voiture nous rend dingue !







Zone interdite - Insultes, agressions, radars : quand la voiture nous rend dingue Lien de la vidéo : http://j.mp/1fBA5pa La voiture est un espace très personnel. Des chercheurs ont même démontré que c'était l'équivalent de notre salle de bains. Privé, intime, on s'y sent bien. Alors, quand un piéton, un deux-roues ou un autre automobiliste vient troubler notre quiétude au volant, notre réaction est souvent agressive. En plus de ces incivilités, il y a notre stress dû à une société qui nous pousse à aller toujours plus vite. Mais au volant, les radars nous guettent. Leur nombre ne cesse d'augmenter. S'ils sauvent des vies, certains les qualifient aussi de racket organisé ! Certains policiers vont jusqu'à les vandaliser eux-mêmes. Quand la voiture nous rend fous « Connard », « putain », « abruti » et autres « va te faire voir ». Voilà ce que vous pouvez entendre ou prononcer, chaque jour, au volant de votre voiture. Les Français sont les champions des incivilités ! Plus de 8 Français sur 10 admettent s'énerver au volant. Un comportement agressif qu'ils justifient par l'attitude des autres usagers. Pourtant, en suivant un père de famille bien tranquille, on se rend compte qu'une fois installé dans l'habitacle confortable de sa berline, il se transforme en une bête sauvage de la route. Conduite agressive, non-respect des distances de sécurité, insultes... autant de mauvais comportements qui ne sont plus l'apanage des hommes : les femmes sont de plus en plus nombreuses à chercher à s'affirmer sur la route en adoptant des réactions agressives jadis typiquement masculines... Ces incivilités dérapent parfois en véritable affrontement : automobilistes roués de coups, routiers tabassés pour avoir osé doubler une voiture ou même meurtre pour avoir refusé une priorité... les faits divers peuvent faire froid dans le dos. Pourquoi se sent-on tout puissant et au-dessus des lois derrière son volant ? L'incivilité, cette particularité française, est-elle une fatalité ? Les caméras de Zone Interdite ont décrypté nos comportements sur la route. Réalisé par Guillaume Cahour. Produit par Upside Télévisions Radars routiers : au cœur de la machine de guerre contre la vitesse Le 27 octobre 2003, les automobilistes français ont vu fleurir le premier radar automatique au bord d'une nationale. Inauguré en grande pompe, ce premier exemplaire d'une longue série fut fracassé à coups de masse deux jours plus tard ! Dix ans après, cela n'a pas empêché le pays tout entier de s'équiper en masse : à la fin de l'année 2013, la France comptera 6 000 radars sur l'ensemble de son réseau routier. Dont 4 200 radars fixes, les plus nombreux, mais aussi des radars de feu rouge, des radars tronçons ou même des radars de passage à niveau. Jamais le pays n'aura autant flashé les automobilistes. En 2012, 21 millions de flashs ont généré 730 millions d'euros d'amendes. Soit 100 millions de mieux qu'en 2011. Derrière ce constat, les Français ont choisi leur camp. D'un côté les pro-radars qui considèrent qu'ils participent grandement à la sécurisation des routes. Le ministère de l'Intérieur estime qu'ils ont sauvé 36 000 vies en 10 ans. De l'autre, les anti-radars qui ne veulent pas voir leur « liberté » de rouler vite, contrariée par ce « gendarme automatique » apparu dans le paysage. Certains s'offrent, à prix d'or, les services d'avocats spécialisés, parfois véreux. D'autres inventent des systèmes dignes de James bond ou Fantômas avec des plaques d'immatriculation escamotables à l'approche des détecteurs de vitesse. Les plus virulents, eux, se sont même organisés en commandos pour mettre les radars hors service. Ils agissent en pleine nuit et publient leurs exploits sur internet. Conséquence : 1 radar sur 5 est en panne... Alors, les fabricants rivalisent d'imagination et inventent des appareils toujours plus performants : plus discrets comme le radar embarqué qui flashe en roulant, plus blindés contre le vandalisme, plus rapides pour flasher toujours plus. En Belgique, un constructeur aimerait implanter en France un nouvel appareil : un radar indestructible qui peut flasher à 280°, jusqu'à 24 000 fois par jour, 6 fois plus que le plus prolifique des radars français ! Il travaille aussi sur un radar qui pourrait détecter les pneus sous-gonflés ! Enquête au cœur de la machine de guerre contre la vitesse. http://reportagetv.blogspot.com/2013/11/Zone-interdite-Insultes-agressions-radars-quand-la-voiture-nous-rend-dingue.html Zone interdite - Insultes, agressions, radars : quand la voiture nous rend dingue

mardi 12 novembre 2013

Enquête exclusive | Trafics, violences, évasions : qui fait la loi en prison ?







Enquête exclusive - Trafics, violences, évasions : qui fait la loi en prison ? Lien de la vidéo : http://j.mp/HSg6HE 10 novembre 2013 C'est l'évasion la plus spectaculaire de ces dernières années : le 13 avril 2013, Redoine Faïd se faisait la belle et s'échappait de la maison d'arrêt de Sequedin, près de Lille, en prenant en otage quatre surveillants. Pour la première fois, ces surveillants témoignent : ils racontent les vingt minutes les plus longues de leur vie. Des surveillants au bord de la crise de nerfs... Prisons surpeuplées, violences, trafics en tout genre : les établissements pénitentiaires français sont devenus de véritables passoires. Chaque jour, des dizaines de paquets atterrissent dans les cours ou transitent par les parloirs, des paquets qui contiennent de la drogue, des téléphones portables ou, tout simplement, de la nourriture. Face à cette économie parallèle et à ces violences, les surveillants sont dépassés. Crachats, insultes, menaces et humiliations : nous avons suivi le quotidien éprouvant de ces équipes qui tentent de maintenir l'ordre au sein des prisons. streaming, Enquête exclusive prison, Enquête exclusive, Trafics violences évasions qui fait la loi en prison, Enquête exclusive redoine faid, replay, Enquête exclusive 10 novembre 2013

mercredi 6 novembre 2013

Capital | Fortunes et misère : Marseille, la ville des extrêmes







Capital - Fortunes et misère : Marseille la ville des extrêmes Lien de la vidéo : http://j.mp/1ekOwA6 3 novembre 2013 Marseille, la ville des paradoxes. C'est en même temps la deuxième ville de France mais aussi la grande cité la plus pauvre de notre pays. Alors qu'elle est sous les feux médiatiques pour des règlements de comptes à répétitions, elle est en train de changer de visage comme jamais. Capital a enquêté sur l'économie de cette ville qui fascine et inquiète. Des quartiers Nord rongés par la misère aux magnifiques villas du bord de la Corniche, de quoi vivent les Marseillais ? La cité phocéenne est-elle minée dans son développement par le travail au noir et le clientélisme ? Les succès d'entreprises locales et le boom du tourisme annoncent-ils un avenir plus prometteur ? Les éboueurs dictent leur loi Dans ces quartiers Nord et même en centre-ville, ce qui frappe les visiteurs et met en colère les Marseillais ce sont ces rues, souvent sales. Il faut dire que les éboueurs travaillent selon une coutume du « fini-parti ». Certains leur reprochent de bâcler ainsi leur travail pour rentrer plus vite chez eux et parfois exercer un deuxième emploi non déclaré. Mais les éboueurs sont massivement soutenus par le syndicat FO, un état dans l'état à Marseille. Enquête sur un dysfonctionnement symptomatique. Le Beverly Hills marseillais En quelques centaines de mètres dans cette cité phocéenne, on passe de quartiers au bord de la paupérisation à des zones résidentielles de grand luxe comme le Roucas Blanc. Perché sur une colline, c'est un repère de somptueuses maisons avec piscine et vue imprenable sur le large. Tout ce que Marseille compte de vieilles familles fortunées ou de réussites récentes veut vivre ici. Le mètre carré frôle les 6 000 euros et certaines villas trouvent preneur à 5 millions. Bagarre à coups de millions à 500 mètres du Vieux Port. Quartiers Nord : l'économie parallèle de ma cité Ces barres d'habitations souvent délabrées qui couvrent une bonne partie de la ville sont régulièrement le lieu de trafics de cannabis et de règlements de compte. Elles abritent aussi une part non négligeable des 26% de Marseillais qui vivent sous le seuil de pauvreté. Si l'argent de la drogue irrigue une partie de la population, les habitants en grande majorité au chômage, subsistent aussi grâce à l'économie parallèle : trafic de nourriture, travail au noir... Dans ce contexte très difficile, des petits commerçants refusent d'abandonner le terrain. Radiographie d'une économie de survie. Surprise : le boom du tourisme Qui aurait imaginé que cette ville à la mauvaise réputation puisse devenir une destination vedette pour les touristes ? Leur nombre s'est multiplié par deux en quelques années pour atteindre environ 6 millions cette année. Ils ont été attirés par la capitale européenne de la culture mais sont aussi descendus en masse des paquebots de croisière de plus en plus nombreux à faire escale à Marseille. Beaucoup d'habitants en profitent et le Panier, un quartier autrefois malfamé, est en train de se transformer en Montmartre provençal. Capital - Fortunes et misère : Marseille la ville des extrêmes

lundi 4 novembre 2013

Intervieuw de Daniel Larribe au journal de 20 heures de France 2







Il est le premier à prendre la parole et ses mots sont apaisés. L'un des quatre ex-otages au Mali libérés le 29 octobre, Daniel Larribe, a choisi le journal de 20 heures de France 2 pour rompre le silence sur ses conditions de détention, ses peurs quotidiennes et la joie de son retour à une vie normale. Ingénieur géologue chez Areva, Daniel Larribe a déclaré à David Pujadas qu'il allait «bien» même si il avait «perdu l'habitude de porter des chaussures». Il a tenu à expliquer en préambule que sa «joie de revenir avait été affectée par l'assassinat des deux journalistes». Il a voulu rendre hommage à «ces équipes qui vont sur le terrain au contact de l'information». «Nous pouvons nous considérer comme des miraculés et féliciter les acteurs impliqués dans la négociation» a-t-il poursuivi placide. Puis il est entré dans le détail de ses conditions de détention. L'ex-otage n'était pas attaché par ses ravisseurs et arrivait parfois à faire abstraction de sa privation de liberté : « J'ai réussi à m'isoler. J'ai résisté car j'aime le désert, cela m'a aidé. Je rejetais les idées négatives en faisant des descriptions de plantes».

Enquête exclusive | Chicago : Au cœur des gangs et des ghettos







Enquête exclusive - Chicago : Au cœur des gangs et des ghettos Lien de la vidéo : http://j.mp/173fiKW Enquête exclusive 3 novembre 2013 Rap, fusillade et trafic de drogues : dans les quartiers Sud de Chicago, les gangs font la loi et se livrent une guerre sans merci pour défendre leur territoire. Pas une journée sans une tentative de meurtre. En 2012, le nombre d'homicides a explosé : plus de 500 morts par balle en une seule année. Troisième ville des États-Unis, au bord du Lac Michigan, Chicago est connue pour ses gratte-ciels et sa place financière. C'est aussi la ville où Barack Obama a commencé sa carrière comme travailleur social. Le président américain y possède encore une maison. Mais Chicago est intimement liée à l'histoire criminelle américaine. Fief du gangster Al Capone au temps de la Prohibition, elle reste aujourd'hui la ville des gangs. Alors que personne n'ose s'y aventurer sans escorte. Nos équipes sont allées à la rencontre des membres des gangs dans des quartiers déshérités, ghettoïsés et abandonnés par les autorités. Ces jeunes sans espoir grandissent dans la violence et rendent la vie impossible aux habitants excédés. Les mères de famille comptent leurs morts car la guerre des gangs frappe aussi des innocents : enfants ou adolescents victimes de balles perdues se comptent par dizaines chaque année. Face à cette hécatombe, les policiers semblent impuissants et la guerre des gangs se poursuit même en prison. Nous avons pu pénétrer dans la fameuse Cook County Jail, la plus grande prison des États-Unis. Pourtant, certains habitants ont peut-être trouvé une solution pour enrailler cette violence. Dans le quartier gay de Boystown, la communauté homosexuelle a chassé les gangs à coût de millions de dollars d'investissement. Enquête exclusive - Chicago : Au cœur des gangs et des ghettos

lundi 21 octobre 2013

Enquête exclusive | Poids-lourds : la dangereuse guerre des routiers







Enquête exclusive - Poids-lourds : la dangereuse guerre des routiers Lien de la vidéo : http://j.mp/19ZXD3J C'est une guerre des prix qui fait des morts sur nos routes. Sous la double pression de la crise et de la concurrence des pays de l'Est, le secteur du transport routier de marchandises a perdu 20 000 emplois en 2012. Si plusieurs centaines de milliers de camions empruntent les routes de France chaque année, ils sont de moins en moins français et de plus en plus dangereux. Les chauffeurs venus de l'Est sont aujourd'hui légion sur nos autoroutes, mais ils ne sont pas seulement de passage. Certains travaillent sur notre territoire moyennant un salaire 4 fois moins élevé que celui d'un chauffeur français. Leurs employeurs : des sociétés françaises et belges qui, via des filiales fictives, des fraudes et du travail dissimulé, réduisent leurs charges. Comment ces « nouveaux esclaves de la route » arrivent-ils en France ? Pourquoi leurs conditions de travail sont-elles dangereuses pour les automobilistes ? La fatigue et la pression que subissent les chauffeurs ont des conséquences meurtrières sur nos autoroutes. Des pratiques illégales comme les primes au kilomètre, incitent bon nombre d'entre eux à conduire toujours plus et à trafiquer les compteurs horaires. Dans le nord de la France, sur l'A1, l'un des axes les plus fréquentés d'Europe, les policiers et les gendarmes multiplient les opérations coup de poing. Face à cette concurrence low cost, certains chauffeurs routiers choisissent d'aller exercer leur métier ailleurs. Emmanuel a fait ce pari pour vivre l'aventure : au volant d'un truck aux chromes étincelants, il parcourt aujourd'hui tout le nord des États-Unis. Poids-lourds : la dangereuse guerre des routiers

dimanche 20 octobre 2013

Canular : Gérald Dahan piège Ghali et Mennucci







Canular Gérald Dahan - Ghali - Mennucci Ce dimanche, le deuxième tour de la primaire socialiste à Marseille oppose Samia Ghali à Patrick Mennucci. La campagne a notamment été marquée par les accusations de clientélisme. On a reproché à Ghali ses bourrages de minibus ; celle-ci a présenté Mennucci comme un ancien collaborateur de Guérini. Inspiré par ce climat, l'imitateur Gérald Dahan s'est amusé à monter un canular. Ce vendredi, il a téléphoné aux deux candidats pour leur proposer de l'aide. Leurs réactions respectives en disent long sur leur état d'esprit à quelques heures du scrutin. Surtout, elles donnent un aperçu de la conception qu'ils se font d'une élection. Canular Gérald Dahan - Ghali - Mennucci

Crash d'avion mortel en Belgique







Crash d'avion - Belgique - Gelbressée - Namur Facebook ▶▶▶ http://www.facebook.com/LeJTdesJT Twitter ▶▶▶ http://bit.ly/XICLKQ Chaîne YouTube ▶▶▶ http://bit.ly/14VosH4 20 octobre 2013 Un expert en aéronautique a été désigné par la justice pour tenter d'éclaircir les causes d'un accident qui a tué onze personnes, samedi 19 octobre dans l'après-midi, à Gelbressée, près de Namur, en Belgique. Un avion de tourisme transportant des parachutistes fêtant un anniversaire s'est écrasé au sol, tuant tous ses occupants, y compris le pilote. Les participants étaient, pour la plupart, des pères de famille âgés de 21 à 40 ans, des sportifs chevronnés accompagnant une jeune femme qui allait effectuer son premier saut. Un témoin affirme avoir vu des pièces tomber avant que l'avion, un Pilatus PC-6, appareil de fabrication suisse baptisé "la Jeep du ciel" en raison de sa fiabilité et de sa polyvalence, pique du nez et explose en heurtant le sol. Une aile a été retrouvée à plusieurs centaines de mètres du point d'impact. RECONSTRUCTION Ce type d'avion étant dépourvu de boîte noire, les enquêteurs vont commencer par examiner la manière dont le Pilatus, parti de l'aérodrome de Temploux, a été entretenu. Et notamment si ses propriétaires ont tenu compte d'une recommandation émise en 2007 par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA), qui supervise l'application des normes de l'aviation civile dans l'Union européenne (UE). Elle avait en effet recommandé un contrôle approfondi des fixations des ailes. En juin 2004, un appareil du même type utilisé pour le largage de parachutistes avait connu un incident grave sur l'aéroport d'Agen, nécessitant un atterrissage d'urgence. D'autres incidents ont été recensés, notamment à Vannes et Gap. Les premiers constats indiquent que l'appareil accidenté a eu une existence mouvementée depuis sa fabrication, en 1969. Il avait été reconstruit en Suisse après un premier crash survenu en 2000. Détenu alors par un centre de parachutisme de Turnhout, en Flandre, il s'était abîmé au décollage. Avant cela, il avait effectué des missions pour la Croix-Rouge en Afrique et avait été utilisé durant quinze ans comme avion d'épandage pour la firme helvétique Ciba-Geigy. Crash d'avion - Belgique - Gelbressée - Namur

samedi 19 octobre 2013

Réaction de Marine Le Pen après la déclaration de François Hollande






François Hollande propose à Leonarda de rentrer seule en France







Le président François Hollande a annoncé à la mi-journée que si Leonarda Dibrani souhaite poursuivre sa scolarité en France, un accueil lui sera réservé". "Il faut tenir compte de situations humaines, par rapport au cas de cette jeune fille", a-t-il affirmé au cours d'une brève intervention télévisée. "Si elle veut poursuivre sa scolarité en France, un accueil lui sera réservé, mais à elle seule", a-t-il expliqué, rejetant implicitement l'idée d'un retour en France des parents de la collégienne. S'appuyant sur le rapport du ministère de l'Intérieur, François Hollande affirme que l'interpellation de la collégienne à l'occasion d'une sortie scolaire est "une infraction par rapport à ce qu'on peut penser être la possibilité d'interpeller une enfant". "Il n'y a pas eu de faute, mais un manque de discernement dans l'exécution de l'opération", a-t-il affirmé Une instruction va être adressée aux préfets "prohibant toute interpellation d'enfants dans le cadre scolaire", a annoncé le président, expliquant que "l'école doit être préservée, les enfants doivent être eux-mêmes en sécurité".